Filières: Viande bovine - Région: France

Présentation de l'Observatoiore et de ses travaux en filière Viande Bovine , session Jeunes Agriculteurs, 28 octobre 2015.

Auteur: OFPM - Source: Autres - Date de parution: 27/10/2015 - Date de mise en ligne: 10/12/2015 - Editeur: OFPM - Ouvrage: Présentation

Filières: Porc - jambon, Porc frais, Viande porcine - Région: France

Le comportement alimentaire des français est en pleine évolution : attentes fortes sur les questions de santé, recherche de produits pratiques et faciles à consommer, impact d’un pouvoir d’achat sous pression...
Dans l’univers des produits animaux, les substitutions peuvent être nombreuses, entre produits d’espèces différentes, entre morceaux, entre types de marques, entre circuits de commercialisation. Parmi les différents déterminants de la consommation, le prix occupe une place importante dans le choix des consommateurs.

Une étude économétrique, basée sur des données du panel Kantar Worldpanel de l’année 2010, a été conduite par le GREMAQ (Groupe de Recherche en Economie Mathématique et Quantitative) et l’IFIP (Institut du Porc) pour aborder la question des substitutions entre viandes, en se centrant sur le porc frais. L’objectif est d’observer comment les achats des ménages changent face à une variation du niveau du prix d’un produit, toutes choses égales par ailleurs (en prenant l’hypothèse que les prix des autres produits ne varient pas). Vers quels autres produits reportent-ils alors leurs achats en cas de renchérissement ?

Auteur: Vincent Legendre (IFIP - Institut du porc), Tifenn Corre et Zohra Bouamra-Mechemache (TSE, INRA – GREMAQ) - Source: Autres - Date de parution: 15/10/2015 - Date de mise en ligne: 15/10/2015 - Editeur: OFPM - Ouvrage: Présentation

Filières: Fruits et légumes - Région: France

Le marché bananier mondial est en bonne forme. La consommation est bien orientée sur les deux grands marchés d’importation que sont l’Union européenne à 28 et les États-Unis. En Europe, les prix à l’importation sont repartis à la hausse en 2015, dans un contexte de très forte augmentation de la demande.

Au sein du rayon fruits et légumes, les prix de détail en France, comme ailleurs dans le monde, restent sages et très compétitifs face à une concurrence (pommes et agrumes) plutôt modérée cet automne.

Sur le moyen terme, on constate en Europe une baisse de la volatilité des prix import sur les grands marchés européens comme la France ou l’Allemagne, alors qu’elle remonte fortement sur la Pologne qui subit les perturbations créées par son voisin russe.

Si tout semble donc concourir à un développement serein du marché européen (structuration efficace, « coopétition » * entre acteurs, augmentation de la contractualisation, positionnement très compétitif, bonne image du produit, etc.), les fondamentaux restent pourtant fragiles. De nombreux facteurs sont non maîtrisés et leur évolution dans un sens comme dans un autre peut changer radicalement la donne. On pense aux variations des taux de change, au prix de l’énergie, aux aléas climatiques (réduction de l’offre en banane ou en produits concurrents), etc.

* Coopétition : mélange de coopération et de compétition

En outre, une certaine euphorie pousse les opérateurs à augmenter leurs capacités de production par l’extension et même la création de nouveaux périmètres bananiers. Pour l’instant tout va bien, mais la plasticité du marché a des limites qui sont chaque année repoussées notamment grâce au ciel.

La délicate situation de marché cet automne doit faire réfléchir les opérateurs même si l’annonce d’un phénomène El Niño hors norme est censé largement dégonfler les capacités de production, notamment en Amérique centrale et du Sud et dans les Caraïbes.
Il reste toutefois une piste prometteuse : la promotion générique. En France, l’ensemble des opérateurs de la filière banane s’organise actuellement autour de cette idée qui a largement fait ses preuves sur d’autres continents (États-Unis) et sur d’autres filières (avocat).

Auteur: Denis Loeillet (CIRAD) - Source: Autres - Date de parution: 15/10/2015 - Date de mise en ligne: 15/10/2015 - Editeur: OFPM - Ouvrage: Présentation

Filières: Multi filières - Région: France

Les calculs de "l'euro alimentaire" montrent qu'en se diffusant de proche en proche dans toute l'économie, 100 € de dépense alimentaire nationale génèrent 61,7 € de valeur ajoutée, c'est-à-dire de rémunération brute du travail et du capital, dont 8,4 € dans l'agriculture française et 53,3 € dans les autres branches, principalement le commerce, les services et les IAA. Il s'y ajoute 28 € d'importations et 9,3 € de taxes (résultats 2011).

La part de l'agriculture résulte structurellement du caractère de plus en plus transformé des aliments et de la croissance de leur contenu en services et activités de commerce.

Mais d'une année sur l'autre, le partage est déterminé par le rapport des prix entre l'agriculture et ses intrants.

En termes de production, et non plus de valeur ajoutée, la satisfaction de 100 € de demande alimentaire nationale nécessite 20,2 € de produits agricoles français (toujours en 2011).

Globalement, la demande alimentaire domestique génère près de 2 millions d'emplois en France, dont un peu moins de 400 000 dans l'agriculture.

Auteur: Jean-Pierre Butault (INRA) et Philippe Boyer (Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires) - Source: Observatoire - Date de parution: 15/10/2015 - Date de mise en ligne: 15/10/2015 - Editeur: OFPM - Ouvrage: Présentation

Filières: Multi filières, Viande bovine - Région: France

Présentation de l'Observatoire.

Auteur: OFPM - Source: Observatoire - Date de parution: 14/10/2015 - Date de mise en ligne: 15/10/2015 - Editeur: OFPM - Ouvrage: Présentation

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