Filières: Multi filières - Région: France

Cette note est la version française d’un article publié par la revue australienne Farm policy journal : Boyer P, Blanchot J. (2013), « The French food sector price and margin surveillance program: economic studies and interprofessional dialogue in French food chains »,
Farm Policy Journal, Vol. 10, No. 1, pp. 25-31, Autumn, Surry Hills, Australia.

Contexte de la création de l'observatoire. Méthodes : des marges brutes aux marges nettes. Les coûts et les marges par rayon alimentaire de la grande distribution. L'approche macroéconomique de la valeur de la consommation alimentaire : "l'euro alimentaire" décomposé en valeur ajoutée.

Auteur: BOYER Philippe ; BLANCHOT Julie - Source: Autres - Date de parution: 01/04/2013 - Date de mise en ligne: 28/04/2013 - Editeur: Article original en anglais édité par Farm Policy Journal, Vol. 10, No. 1, pp. 25-31, Autumn, Surry Hills, Australia - Ouvrage: Article

Filières: Multi filières - Région: France

The French Food Sector Price and Margin Surveillance Program, also called the observatory, was created at the end of 2010 in the following context: • increasing price volatility • suspicions expressed by producers and consumers about retail margins • political commitment in favour of enhanced consumer purchasing power, of a more market-oriented economy, and raising farmers’ concerns. The observatory’s mission is to provide analysis of the values collected at various stages of the food chain. After describing the context of the observatory’s creation, this paper outlines its organisation and margin calculation methodologies, illustrating them through the use of case studies. The paper also focuses on analysing supermarket food sections’ accounts, which traditionally raises suspicions from both producers and consumers. As a supplement to its sectoral analysis, the observatory recently developed a macroeconomic decomposition of food demand into added values, imports and taxes.

Auteur: Philippe BOYER ; Julie BLANCHOT - Source: Autres - Date de parution: 25/03/2013 - Date de mise en ligne: 23/03/2013 - Editeur: Australian Farm Institute - Ouvrage: Farm policy journal, vol. 10, n°1, autumn quater 2013

Filières: Multi filières - Région: France

By means of calculation realised on the inputs-outputs matrices of the national accounting, the amount of the french food consumption is decomposed into importations, taxes on products and added values induced in every industry group.
From the added values, the remunerations induced in the various industry group by the food demand are calculated : salaries, gross operating profit ; imports and taxes being « remunerations to abroad and State ».
The results shows the relatively thin share of the agriculture in the distribution of the added value induced by the food demand, and the weight more significant of Services and Trade industry groups.
So, for € 100 € of food expenses in France in en 2009, the added value formed in the Agriculture and fishery industry group is € 6.8. Those of Services and Trade are, respectively, € 18.5 and € 21.3
The importations represent a quarter of the « food euro » in 2009, with € 12,4 for food imports and € 12,6 € for imports of inputs.
The share of a given industry group in the « food euro » depends on two elements :
- the technical coefficients linking the input consumption in product from this given industry group with the products used in the production and the distribution of food,
- the ratio of value added of this given industry group.
In this matter, the decrease of agricultural prices due to the CAP reforms since 1992 mostly explains the decreasing trend of added the value induced in agriculture by food demand, noticed here from 1995 to 2009.
In 2007 and in 2008, the rise of commodities prices, in wich agricultural products, has, depending on years, different effects on the share of the agriculture in the « food euro » : favorable to agriculture in 2007, the « prices scissors » become unfavorable in 2008.
The decrease of the agricultural added value in the « food euro » becomes more marked in 2009 under the influence of a new fall in agricultural prices.
In addition to this « prices effects » on the distribution of the « food euro », there are more structural evolutions in the formation on the value of the food products, in particular the increasing incorporation of services.
It takes place not only in the food-processing sector but also in the whole of industry groups (other processing industry, trade, transport, services themselves), of which a part of their products, including services (temporary labour, advertising, marketing studies, bank and assurance services…), is used as inputs at various levels of the formation of the value of food products.

Auteur: BOYER Philippe ; BUTAULT Jean-Pierre - Source: Autres - Date de parution: 27/02/2013 - Date de mise en ligne: 27/02/2013 - Editeur: FranceAgriMer - Ouvrage: The Letter of the Observatory on formation of prices and margins of food products, n° 2 , january 2013, 4 pages.

Filières: Viande bovine - Région: France

Contexte de création de l'observatoire
Méthode générale
Diagrammes de la filière viande bovine
Décomposition du prix au détail en matière première et marges brutes
Analyse des coûts de production, de transformation et de distribution
Transmission des prix

Auteur: OFPM - Source: Observatoire - Date de parution: 27/01/2013 - Date de mise en ligne: 28/01/2014 - Editeur: FranceAgriMer - Ouvrage: Présentation

Filières: Multi filières - Région: France

Au moyen de calculs réalisés sur les tableaux des entrées-sorties de la comptabilité nationale, le montant de la consommation alimentaire en France est décomposé en importations, taxes sur les produits et valeurs ajoutées des différentes branches.
A partir des valeurs ajoutées, est ainsi évalué l’ensemble des rémunérations (salaires, excédent brut d’exploitation) induites dans les différentes branches de l’économie nationale par les dépenses alimentaires ; les importations et les taxes s’interprétant comme des « rémunérations de l’étranger et de l’Etat ».
Les résultats font apparaître la part relativement faible de l’agriculture dans la répartition de la valeur ajoutée induite par la demande alimentaire, et le poids plus conséquent des services et du commerce.
Ainsi, sur 100 € de dépenses alimentaires en 2009, la valeur ajoutée induite dans la branche agricole est de 6,8 €, celles des services et du commerce, respectivement de 18,5 € et 21,3°€.
Les importations représentent le quart de « l’euro alimentaire » en 2009, avec 12,4 € pour les importations en produits alimentaires et 12,6 € pour celles en intrants.
Le poids de chaque branche dans « l’euro alimentaire » dépend d’une part des coefficients techniques liant les consommations intermédiaires en produits de cette branche avec les produits finals et intermédiaires intervenant dans la production et la distribution de biens alimentaires, et d’autre part, du taux de valeur ajoutée de la branche.
A cet égard, la baisse des prix agricoles déterminée par les réformes de la PAC depuis 1992 explique une part de la tendance à la diminution, constatée ici de 1995 à 2009, de la valeur ajoutée induite dans cette branche par la consommation alimentaire. En 2007 et 2008, les hausses des matières premières, dont les produits agricoles, ont, selon les années, des effets différents sur la part de l’agriculture dans le partage de « l’euro alimentaire » : favorable à l’agriculture en 2007, le « ciseau des prix » lui devient défavorable en 2008. Le recul de la valeur ajoutée agricole dans « l’euro alimentaire » s’accentue en 2009 sous l’effet d’un nouveau reflux des prix agricoles.
A ces effets « prix » sur la structure de « l’euro alimentaire » s’ajoutent des évolutions plus structurelles dans la formation de la valeur de l’alimentation, notamment l’incorporation croissante de services. Celle-ci s’opère non seulement dans la filière agroalimentaire mais aussi dans l’ensemble des branches (autres industries, commerce, transport, services eux-mêmes) dont une partie des produits, incorporant des services (intérim, publicité, marketing, services bancaires et d’assurance…), intervient en consommations intermédiaires à différents niveaux de la formation de la valeur des biens alimentaires.

Auteur: BOYER Philippe ; BUTAULT Jean-Pierre - Source: Autres - Date de parution: 09/01/2013 - Date de mise en ligne: 09/01/2013 - Editeur: FranceAgriMer - Ouvrage: La Lettre de l'OBSERVATOIRE de la formation des prix et des marges des produits alimentaires n°2 janvier 2013 6 pages

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