Filières: Multi filières, Viande bovine - Région: France

Présentation de l'OFPMA en séance libre de l'Académie d'Agriculture de France, 21 mai 2014.
Objectifs, contexte de création de l'observatoire
Méthodes
Exemple : viande bovine

Auteur: BOYER Philippe - Source: Autres - Date de parution: 21/05/2014 - Date de mise en ligne: 27/05/2014 - Editeur: Acadélie d'Agriculture de France - Ouvrage: Note

Filières: Multi filières, Viande bovine - Région: France

Objectifs, contexte de création et méthodes de l'Observatoire
Deux axes de méthodes :
- sectoriel : décomposition des prix au détail en marges et coûts sectoriels
- macroéconomique : décomposition de la dépense alimentaire en valeurs ajoutées induites dans les branches ("euro alimentaire").

Auteur: BOYER philippe, BUTAULT Jean-Pierre - Source: Autres - Date de parution: 21/05/2014 - Date de mise en ligne: 27/05/2014 - Editeur: FranceAgriMer, INRA - Ouvrage: Présentation diapositive

Filières: Multi filières - Région: France

In 2010, for € 100 of food domestic consumption:
§ the necessary agricultural production represents € 19,
§ the value created in the post-farm activities - trade, transport and industries -, approaches € 58,
§ the value of the imported food is € 13,
§ and the amount of the taxes is about € 10.
The decomposition of the two first aggregates above (agriculture, post-farm value) shows that food expense of €°100 generates:
§ value added, for € 63, distributed in all the industry groups of the economy, of which € 8.1 in agriculture (increasing after 2009, due to the amelioration of agricultural prices), € 10 in food processing industry, € 18 in services and € 21 in trade,
§ importations of intermediate consumption, for € 13.7 (increasing since 1995)
§ imported food (€ 13) and taxes (€ 10), already mentioned.
In 2010 always, the gross operating surplus of the agriculture is resulting from the following demands:
§ the domestic demand for food in the retail trade, expressed to agriculture and food processing industry, for 36 p.c.,
§ the demand expressed to the hotels and restaurants, for 5 p.c.,
§ the other domestic demands (in which, agricultural commodities used in the non-food industries), for 9 p.c.,
§ the exportations of agricultural products and food, for 26 p.c.,
§ and from the direct subsidies, for 29 p.c.

Auteur: Philippe BOYER - Source: Autres - Date de parution: 15/05/2014 - Date de mise en ligne: 15/10/2014 - Editeur: FranceAgriMer - Ouvrage: The Letter of the OBSERVATORY on formation of prices and margins of food products

Filières: Multi filières - Région: France

En 2010, sur 100 € de consommation alimentaire nationale, la production agricole nécessaire représente 14,6 €, soit un poids équivalent à celui des importations agricoles et alimentaires. Les IAA ajoutent 29,6 € à la valeur des matières premières agricoles nationales et importées. Le reste, une quarantaine d’euros, se répartit entre les marges du commerce et du transport (30,9 €) et les taxes (10,1 €).

En poursuivant la décomposition, la même dépense alimentaire de 100 € a généré 63,2 € de valeurs ajoutées réparties dans toutes les branches de l’économie, dont 8,1 € en agriculture (en hausse par rapport à 2009, sous l’effet de l’amélioration des prix agricoles).
Toujours en 2010, l’excédent brut de la branche agricole provient à 36% de la demande de consommation finale, à 26% des exportations agroalimentaires, à 29% des subventions, 9% étant imputable à d’autres demandes finales (RHD, industries non alimentaires).

Auteur: - - Source: Autres - Date de parution: 17/04/2014 - Date de mise en ligne: 17/04/2014 - Editeur: FranceAgriMer - Ouvrage: La Lettre de l'OBSERVATOIRE de la formation des prix et des marges des produits alimentaires n°5 mai 2014 6 pages

Filières: Fruits et légumes, Multi filières, Pain, Pâtes alimentaires, Porc - jambon, Porc frais, Produits de la pêche et de l'aquaculture, Produits laitiers, Viande bovine, Viande ovine, Viande porcine, Volailles - Région: France

Présentation à l'OFPM par la direction des statistiques d'entreprises de l'INSEE (mars 2014) :
- la confection des statistiques sur les comptes sectoriels ;
- le "profilage" :
Jusqu'à maintenant, l'unité d'observation pour le statistiques d'entreprises a été l'entreprise au sens juridique (plus petite unité légale) ; de ce fait les entreprises - unités légales qui relèvent de groupes sont traitées, dans les statistiques sectorielles fondées du cette unité d'observation, comme des entités autonomes, alors que leur activité s'exerce au sein du groupe. Il en est ainsi par exemple des entreprises à fonction commerciale liées à un groupe industriel : ces entreprises-unités légales, considérés indépendamment de leur appartenance à un groupe industriel, relèvent du secteur du commerce et ne sont pas rattachés à l'industrie.
Une autre conception de l'entreprise est en cours d'application dans les statistiques d'entreprises, en France comme en Europe, fondée sur le regroupement des données d'unités légales d'un groupe en une nouvelle unité statistique (« profilage »), donc rattachant par exemple les unités légales de négoce des groupes industriels laitiers avec les unités légales de transformation laitières de ces groupes (d'où un rattachement au secteur industriel d'activités auparavant classées dans le commerce).

Auteur: INSEE Direction des statistiques d'entreprises - Source: Autres - Date de parution: 25/03/2014 - Date de mise en ligne: 09/04/2014 - Editeur: INSEE - Ouvrage: Présentation

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