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Tendances du marché bananier européen au travers de l'évolution des prix à différents stades dans les pays de consommation majeure
Filière : Fruits et légumes - Région : France

Le marché bananier mondial est en bonne forme. La consommation est bien orientée sur les deux grands marchés d’importation que sont l’Union européenne à 28 et les États-Unis. En Europe, les prix à l’importation sont repartis à la hausse en 2015, dans un contexte de très forte augmentation de la demande.

 

Au sein du rayon fruits et légumes, les prix de détail en France, comme ailleurs dans le monde, restent sages et très compétitifs face à une concurrence (pommes et agrumes) plutôt modérée cet automne.

 

Sur le moyen terme, on constate en Europe une baisse de la volatilité des prix import sur les grands marchés européens comme la France ou l’Allemagne, alors qu’elle remonte fortement sur la Pologne qui subit les perturbations créées par son voisin russe.

 

Si tout semble donc concourir à un développement serein du marché européen (structuration efficace, « coopétition » * entre acteurs, augmentation de la contractualisation, positionnement très compétitif, bonne image du produit, etc.), les fondamentaux restent pourtant fragiles. De nombreux facteurs sont non maîtrisés et leur évolution dans un sens comme dans un autre peut changer radicalement la donne. On pense aux variations des taux de change, au prix de l’énergie, aux aléas climatiques (réduction de l’offre en banane ou en produits concurrents),  etc.

 

* Coopétition : mélange de coopération et de compétition

En outre, une certaine euphorie pousse les opérateurs à augmenter leurs capacités de production par l’extension et même la création de nouveaux périmètres bananiers. Pour l’instant tout va bien, mais la plasticité du marché a des limites qui sont chaque année repoussées notamment grâce au ciel.

 

 

La délicate situation de marché cet automne doit faire réfléchir les opérateurs même si l’annonce d’un phénomène El Niño hors norme est censé largement dégonfler les capacités de production, notamment en Amérique centrale et du Sud et dans les Caraïbes.

Il reste toutefois une piste prometteuse : la promotion générique. En France, l’ensemble des opérateurs de la filière banane s’organise actuellement autour de cette idée qui a largement fait ses preuves sur d’autres continents (États-Unis) et sur d’autres filières (avocat).

Auteur/Source : Denis Loeillet (CIRAD) - Date de parution : 15/10/2015 - Date de mise en ligne : 15/10/2015
Editeur : OFPM - Ouvrage : Présentation

L'euro alimentaire ; méthodes et résultats
Filière : Multi filières - Région : France

Les calculs de "l'euro alimentaire" montrent qu'en se diffusant de proche en proche dans toute l'économie, 100 € de dépense alimentaire nationale génèrent 61,7 € de valeur ajoutée, c'est-à-dire de rémunération brute du travail et du capital,  dont 8,4 € dans l'agriculture française et 53,3 € dans les autres branches, principalement le commerce, les services et les IAA. Il s'y ajoute 28 € d'importations et  9,3 € de taxes (résultats 2011).

 

La part de l'agriculture résulte structurellement du caractère de plus en plus transformé des aliments et de la croissance de leur contenu en services et activités de commerce.

 

Mais d'une année sur l'autre, le partage est déterminé par le rapport des prix entre l'agriculture et ses intrants.

 

En termes de production, et non plus de valeur ajoutée, la satisfaction de 100 € de demande alimentaire nationale nécessite 20,2 € de produits agricoles français (toujours en 2011).

 

Globalement, la demande alimentaire domestique génère près de 2 millions d'emplois en France, dont un peu moins de 400 000 dans l'agriculture.

Auteur/Source : Jean-Pierre Butault (INRA) et Philippe Boyer (Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires) - Date de parution : 15/10/2015 - Date de mise en ligne : 15/10/2015
Editeur : OFPM - Ouvrage : Présentation

« L’Euro alimentaire » : nouvelles données et tendances
Filière : Multi filières - Région : France
En 2011, 100 € de dépenses alimentaires ont nécessité une production agricole de 20,2 €, des importations d’aliments de 14,4 € et une création de valeur de 56,1 € en aval de l’agriculture. S’y est ajouté 9,3 € de taxes. En termes de valeurs ajoutées, l’agriculture a reçu 8,4 €, les IAA 13,2 €, les autres industries 3,2 €, le commerce, le transport et les autres services près de 37 €. Les importations totales (aliments et consommations intermédiaires) représentent 30°€.
Auteur/Source : Philippe Boyer - Date de parution : 08/10/2015 - Date de mise en ligne : 15/10/2015
Editeur : OFPM - Ouvrage : Lettre de L'OBSERVATOIRE

Objectifs, contexte, organisation, méthode, résultats
Filières : Multi filières, Viande bovine - Région : France
Présentation de l'Observatoire.
Auteur/Source : OFPM - Date de parution : 14/10/2015 - Date de mise en ligne : 15/10/2015
Editeur : OFPM - Ouvrage : Présentation

Methods and some results in the dairy products chain (slides) - The French « observatory » on formation of prices and margins of food products
Filière : Produits laitiers - Région : France
 
Presentation for FARM Europe
Contents:
Objectives, context, organization of the observatory on formation of food prices and margins
qMethod (principles) of the observatory on formation of food prices and margins
qDatas and methods in dairy food chain
qResults in dairy food chain
§Decomposition of retail prices into raw material and gross margins
§Costs in the stages of  dairy food chain
§Prices transmission in dairy food chain
Auteur/Source : OFPM - Date de parution : 22/07/2015 - Date de mise en ligne : 23/07/2015
Editeur : OFPM - Ouvrage : Presentation
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