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La formation du prix de la viande, influence de la concurrence entre enseignes de distribution
Filière : Viande porcine - Région : France

Ces dernières années, deux rapports, l’un dit « Besson » (2008) et l’autre de l’UFC Que Choisir (2009), ont dénoncé la faiblesse de la concurrence entre les enseignes commerciales qui serait responsable d’inflation des prix alimentaires. Le présent article réagit contre cette hypothèse en faisant référence à l’évolution de la législation sur la concurrence (lois ROYER, GALLAND, DUTREIL, LME) et en insistant sur l’importance des sources statistiques pour le suivi de l’évolution des prix de vente au détail. Il s’appuie exclusivement sur des exemples « viande », particulièrement la viande de porc fraîche et transformée.

 

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http://www.viandesetproduitscarnes.com/index.php?option=com_phocadownload&view=category&id=6&Itemid=713&lang=fr

Auteur/Source : MAINSANT Pascal - Date de parution : 01/01/2009 - Date de mise en ligne : 21/12/2011
Editeur : Viandes et Produits Carnés - Ouvrage : Viandes et Produits Carnés Vol 27 (3) (11 pages)

Agriculture et concurrence : vers une nouvelle articulation
Filière : Multi filières - Région : France

La nouvelle réforme de la PAC entrera en vigueur en 2013. Sans modifier par elle-même les règles de concurrence applicables au secteur agricole, cette réforme consacre et amplifie les réformes antérieures, visant à inciter les agriculteurs à adapter leurs décisions économiques en fonction des signaux de marché et non en fonction de subventions européennes. Dans ce contexte, l’application du droit de la concurrence au secteur agricole est sans doute appelé à connaître un regain d’intérêt. Si des malentendus et incompréhensions ont pu exister entre praticiens et autorités de la concurrence d’une part, et tenants d’une "exception" agricole souvent mal comprise d’autre part, on constate aujourd’hui une meilleure prise en compte des spécificités réelles du secteur agricole, qui influencent l’analyse concurrentielle. La contractualisation des relations entre agriculteurs et distributeurs, perçue comme un outil efficace pour lutter contre la volatilité des prix, illustre cette tendance. La question des prix agricoles reste toutefois sensible.

 

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http://www.concurrences.com/article_revue_web.php3?id_article=37072&lang=fr

 

Auteur/Source : DEBROUX Michel - Date de parution : 01/01/2011 - Date de mise en ligne : 21/12/2011
Editeur : Institut de droit de la concurrence - Ouvrage : Doctrines. Concurrences Revue des droits de la concurrence. N° 3-2011 – pp. 89-95 (8 pages)

Relations industrie-commerce et concurence imparfaire : le cas du management d'une grande surface alimentaire sous la loi Chatel
Filière : Multi filières - Région : France

Cette communication aborde la question des relations industrie-commerce en s’attachant, d’une part, à mesurer l’impact du dispositif réglementaire et relatif à l’application de la Loi Châtel sur les acteurs au travers de l’étude de cas spécifique d’une grande surface alimentaire (GSA) de type hypermarché, et d’autre part, en interprétant le cas au prisme d’une situation de concurrence imparfaite. Pour ce faire, le cas présenté dans une première partie traite du suivi de l’évolution des marges et des prix d’un hypermarché installé au cœur d’un pôle commercial régional, sur la période 2006-2008. Cette analyse longitudinale permet de dégager les principales évolutions rencontrées par ce magasin depuis l’entrée en application de la Loi Châtel. Il ressort ainsi que les relations entre industriels et distributeurs sont traversées par un phénomène dual : une concentration stratégique durable du canal qui a conduit à la confirmation d’une structure de marché, que nous qualifions d’oligopole bilatéral à frange non concurrentielle, qui est consubstantielle à une hausse générale du prix des produits de détail. Cette interprétation est discutée dans une seconde partie, et donne à penser que le cadre législatif de la relation industrie-commerce va encore subir des évolutions majeures avant que les consommateurs ne puissent assister à une vraie décrue sur le front des prix. Dans le secteur des produits laitiers enfin, les transmissions de prix sont contrôlées, en raison des quotas de production, des prix d’intervention et des accords sur le prix du lait. Au delà des fluctuations saisonnières des prix de production qui ne se répercutent pas sur les prix de consommation, on observe une divergence depuis 2001 entre une baisse tendancielle des prix de production et à l’inverse une hausse tendancielle des prix de consommation.

 

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http://colloquemontpellier.free.fr/comindus/comindus/communications/Com_Mevel_2009.pdf

Auteur/Source : MEVEL Olivier, LERAY Ivan - Date de parution : 02/04/2009 - Date de mise en ligne : 21/12/2011
Editeur : 2ème journée de recherche, relations entre industrie et grande distribution alimentaire, jeudi 2 avril 2009, Montpellier - Ouvrage : Article-communication à un colloque (18 pages)

Prix à la production et à la consommation dans le secteur alimentaire
Filière : Multi filières - Région : France

Un examen au niveau agrégé des corrélations entre les prix à la production des produits agricoles et les prix de consommation des produits agro-alimentaires montre que l’impact des fluctuations des prix agricoles sur les prix payés par les consommateurs est très atténué.

En réalité, l’aval de la filière agro-alimentaire semble répercuter correctement les évolutions des coûts de production agricole, mais les prix des produits agricoles représentent une part de plus en plus faible de l’ensemble des coûts de production des produits alimentaires ; les coûts de transformation, de marketing et de distribution – salariaux et non salariaux – prennent une importance croissante dans certains secteurs, ce qui explique la faible corrélation observée au niveau agrégé.

L’ampleur de la transmission des prix agricoles aux prix alimentaires dépend fortement du secteur concerné. Elle est élevée dans les secteurs de la volaille et des fruits et légumes, alors qu’elle est faible dans les secteurs des viandes bovines, des viandes porcines et du lait.

Même si les procédés de transformation sont proches, l'élevage du bœuf, du porc et de la volaille ne relève pas de la même combinaison de facteurs. Le décrochage récent entre les prix à la production et les prix de détail observé pour les viandes bovines s'explique par une importance moindre de la matière première dans le produit fini par rapport aux autres charges, notamment en liaison avec l'accroissement de certains coûts pesant sur la filière (traçabilité, équarrissage…) dû aux crises sanitaires. Dans le cas des viandes porcines qui incluent par définition la charcuterie, c’est la part importante des produits transformés (charcuteries) qui explique la faible transmission apparente des prix.

Le secteur des fruits et légumes se caractérise par des fluctuations de prix importantes. Les autres charges que les coûts d'approvisionnements agricoles semblent avoir un impact limité, dans ce secteur où la transformation est faible. Les évolutions des prix à la production et à la consommation semblent concordantes.

 

Document en ligne sur :

 

http://www.tresor.bercy.gouv.fr/dpae/pdf/2005-002-59.pdf

Auteur/Source : LIPCHITZ Anne - Date de parution : 01/01/2005 - Date de mise en ligne : 21/12/2011
Editeur : MINEFI - Ouvrage : Diagnostics Prévisions et Analyses Economiques, n°59, janvier 2005 (8 pages)

Analyse de la transmission des prix dans la filière alimentaire
Filière : Multi filières - Région : Toutes les régions
Cet article présente la problématique et les mécanismes de la « transmission asymétrique des prix » : situation dans laquelle la vitesse de transmission au prix en aval d’une variation du prix en amont n’est pas la même selon que cette variation est une hausse ou une baisse (les hausses de prix agricoles ou industriels sont parfois supposées transmises plus vite aux prix au détail que les baisses, par exemple). Les caractéristiques fondamentales de la transmission de prix : vitesse, amplitude, direction sont analysées dans différents cas de figure de relations entre maillons de la filière.
 
Auteur/Source : VAVRA Pavel, GOODWIN Barry K. - Date de parution : 01/01/2005 - Date de mise en ligne : 14/12/2011
Editeur : OCDE - Ouvrage : OECD Food, Agriculture and Fisheries. Working Papers, No. 3 (58 pages)
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