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L’observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires : études économiques et concertation interprofessionnelle dans les filières agroalimentaires françaises
Filière : Multi filières - Région : France

Cette note est la version française d’un article publié par la revue australienne Farm policy journal : Boyer P, Blanchot J. (2013), « The French food sector price and margin surveillance program: economic studies and interprofessional dialogue in French food chains »,

Farm Policy Journal, Vol. 10, No. 1, pp. 25-31, Autumn, Surry Hills, Australia.

 

Contexte de la création de l'observatoire. Méthodes : des marges brutes aux marges nettes. Les coûts et les marges par rayon alimentaire de la grande distribution. L'approche macroéconomique de la valeur de la consommation alimentaire : "l'euro alimentaire" décomposé en valeur ajoutée.

Auteur/Source : BOYER Philippe ; BLANCHOT Julie - Date de parution : 04/2013 - Date de mise en ligne : 28/04/2013
Editeur : Article original en anglais édité par Farm Policy Journal, Vol. 10, No. 1, pp. 25-31, Autumn, Surry Hills, Australia. - Ouvrage : Article

How retail beef and bread prices respond to changes in ingredient and input costs
Filière : Viande bovine - Région : Toutes les régions

A partir d'indices de prix mensuels sur 36 années (1972-2008), le service de recherche de l'USDA (ministère de l'agriculture des Etats-Unis) a étudié les modalités de transmission amont-aval des prix dans la filière de la viande bovine et du pain (industriel), deux produits de consommation alimentaire avec des degré différents de transformation.

Sont étudiées d'une part la transmission du prix agricole au prix de gros (industriel) et d'autre part celle du prix de gros industriel au prix au détail, et ce, sous l'angle du caractère "symétrique" ou non de ces transmissions (en cas de transmission "symétrique" les hausses de prix amont sont transmises à l'aval aussi vite que les baisses).

L'étude établit ainsi qu'aux USA la transmission du prix à la production au prix industriel est généralement symétrique, pour la viande bovine comme pour le pain. La transmission du prix industriel au prix de détail est plus complexe, avec des effets de seuils. Les produits plus transformés (pain, farine) montrent des réponses aux prix amont moindres qu'avec des produits moins élaborés (viande).

 

Lien direct avec l’article sur le site de l’USDA

Auteur/Source : Edward Roeger, Ephraim Leibtag - Date de parution : 02/2011 - Date de mise en ligne : 12/04/2013
Editeur : U.S. Department of Agriculture, Economic Research Service, - Ouvrage : ERR-112, U.S. Department of Agriculture, Economic Research Service, February 2011.

The french food sector prices and margins surveillance program : economic studies and interprofessional dialogue in french food chain
Filière : Multi filières - Région : France

The French Food Sector Price and Margin Surveillance Program, also called the observatory, was created at the end of 2010 in the following context: increasing price volatility suspicions expressed by producers and consumers about retail margins political commitment in favour of enhanced consumer purchasing power, of a more market-oriented economy, and raising farmers’ concerns. The observatory’s mission is to provide analysis of the values collected at various stages of the food chain. After describing the context of the observatory’s creation, this paper outlines its organisation and margin calculation methodologies, illustrating them through the use of case studies. The paper also focuses on analysing supermarket food sections’ accounts, which traditionally raises suspicions from both producers and consumers. As a supplement to its sectoral analysis, the observatory recently developed a macroeconomic decomposition of food demand into added values, imports and taxes.

Auteur/Source : Philippe BOYER ; Julie BLANCHOT - Date de parution : 25/03/2013 - Date de mise en ligne : 24/03/2013
Editeur : Australian Farm Institute - Ouvrage : Farm policy journal, vol. 10, n°1, autumn quater 2013

The "food euro" : what food expenses pay for ?
Filière : Multi filières - Région : France

By means of calculation realised on the inputs-outputs matrices of the national accounting, the amount of the french food consumption is decomposed into importations, taxes on products and added values induced in every industry group.

From the added values, the remunerations induced in the various industry group by the food demand are calculated : salaries, gross operating profit ; imports and taxes being « remunerations to abroad and State ».

The results shows the relatively thin share of the agriculture in the distribution of the added value induced by the food demand, and the weight more significant of Services and Trade industry groups.

So, for € 100 € of food expenses in France in en 2009, the added value formed in the Agriculture and fishery industry group is € 6.8. Those of Services and Trade are, respectively, € 18.5 and € 21.3

The importations represent a quarter of the « food euro » in 2009, with € 12,4 for food imports and € 12,6 € for imports of inputs.

The share of a given industry group in the « food euro » depends on two elements :

- the technical coefficients linking the input consumption in product from this given industry group with the products used in the production and the distribution of food,

-  the ratio of value added of this given industry group.

In this matter, the decrease of agricultural prices due to the CAP reforms since 1992 mostly explains the decreasing trend of added the value induced in agriculture by food demand, noticed here from 1995 to 2009.

In 2007 and in 2008, the rise of commodities prices, in wich agricultural products, has, depending on years, different effects on the share of the agriculture in the « food euro » : favorable to agriculture in 2007, the « prices scissors » become unfavorable in 2008.

The decrease of the agricultural added value in the « food euro » becomes more marked in 2009 under the influence of a new fall in agricultural prices.

In addition to this « prices effects » on the distribution of the « food euro », there are more structural evolutions in the formation on the value of the food products, in particular the increasing incorporation of services.

It takes place not only in the food-processing sector but also in the whole of industry groups (other processing industry, trade, transport, services themselves), of which a part of their products, including services (temporary labour, advertising, marketing studies, bank and assurance services…), is used as inputs at various levels of the formation of the value of food products.

Auteur/Source : BOYER Philippe ; BUTAULT Jean-Pierre - Date de parution : 27/02/2013 - Date de mise en ligne : 27/02/2013
Editeur : FranceAgriMer - Ouvrage : The Letter of the Observatory on formation of prices and margins of food products, n° 2 , january 2013, 4 pages.

L'euro alimentaire en France de 1995 à 2007 et le partage des valeurs ajoutées entres branches
Filière : Multi filières - Région : France

Effectuée dans le cadre de l’Observatoire des prix et des marges des produits alimentaires, l’étude met en oeuvre une méthode inspirée par les travaux de l’USDA sur le « food dollar » aux Etats-Unis. A partir de relations établies par Leontief, cette méthode consiste à décomposer le montant de la consommation alimentaire en importations, taxes et valeurs ajoutées des différentes branches. Elle est appliquée aux TES sur la France de 1995 à 2007, publiés par Eurostat, pour la consommation alimentaire à domicile, hors tabac. Les résultats font apparaître des tendances lentes mais lourdes dans l’évolution des composantes de l’euro alimentaire. La part des importations directes (en produits finals) et indirectes (en consommations intermédiaires) augmente et passe de 23 à 26% entre 1995 et 2007 dans le montant de la consommation alimentaire et, les taxes restant stables (autour de 10%), la part des valeurs ajoutées générées dans les branches, qui sert à rémunérer les facteurs primaires

(salaires et EBE des entreprises) diminue d’un même niveau (67% en 1995 et 64% en 2007). Compte tenu des baisses des prix à la production, la part de la valeur ajoutée de l’agriculture et de la pêche baisse de 12 à 8% entre 1995 et 2005 et la remontée des prix en 2006 et 2007 ne la porte qu’à un niveau légèrement supérieur à 9%. La régression de la part de la valeur ajoutée des IAA apparaît quasiment linéaire (12,25% en 1995 et 10,5% en 2007), tout comme d’ailleurs la part des autres industries, celle des transports restant stable. La part de la valeur ajoutée du commerce apparaît plus variable selon les contextes mais son niveau apparaît équivalent en 1995 et 2007 (20%). La part de la valeur ajoutée des services passe par contre de 15 à 19%. La décomposition de l’euro alimentaire continue ainsi à évoluer sous des effets « prix » mais une part de son évolution tient à des transformations plus profondes sur les modes de production et de consommation des produits alimentaires. Ces éléments ne doivent pas être oubliés dans les débats actuels sur la formation des prix alimentaires, que ce soit sur la mise en place de la contractualisation entre producteurs et l’aval que sur les possibilités de développement de l’agriculture de proximité.

Auteur/Source : BUTAULT Jean-Pierre, BOYER Philippe - Date de parution : 14/12/2012 - Date de mise en ligne : 10/01/2013
Editeur : INRA, FranceAgriMer - Ouvrage : Communication aux 6° journées de la recherche en sciences sociales, SFER, INRA, CIRAD, Toulouse
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