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A

Amortissements :

Les amortissements en comptabilité nationale (appelés aussi consommation de capital fixe) représentent la dépréciation subie au cours de la période considérée par le capital fixe par suite d’usure ou d’obsolescence prévisible. Pour l’agriculture, les amortissements concernent les bâtiments et matériels utilisés dans le processus de production, les travaux d’amélioration des terres agricoles et les plantations.

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B

Branche :

Une branche (ou branche d'activité) regroupe des entreprises ou des fractions d'entreprises (établissements) qui exercent la même activité (même produit ou même groupe de produits).  Ainsi, une même entreprise relève d’autant de branches qu’elle exerce d’activités. Les informations par branche sont les plus intéressantes pour mesurer l’importance de chacune des activités

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C

Chiffre d'affaires :

Le chiffre d'affaires représente la valeur de l'ensemble des ventes de l'entreprise au cours d'une période (quantités vendues au prix affectif de vente). Le chiffre d'affaires est mesuré hors taxes(HT), c'est à dire avant TVA et taxes spécifiques.  Ne pas confondre avec la valeur ajoutée ou avec le profit.


Chiffre d'affaires consolidé :

Addition des chiffres d'affaires de plusieurs entreprises distinctes, mais qui appartiennent au (ou sont contrôlées par le) même groupe.



Chaîne de valeur :

“Enchaînement d'activités permettant d'aboutir à un produit valorisable sur le marché” (PORTER, M., Competitive Strategy , Free Press, New York, 1985).

Succession des opérations de commercialisation et de transformation au cours desquelles se forme la valeur d’un produit.


Conditions générales de vente :

« Il s'agit ici des conditions générales de vente (CGV) entre professionnels. Elles constituent le socle de la négociation commerciale et peuvent être différenciées selon les catégories d'acheteurs. Leur rédaction n'est pas obligatoire mais, lorsqu'elles sont formalisées, elles doivent comporter certaines mentions obligatoires. Elles doivent être communiquées à tout acheteur professionnel qui en fait la demande.

 Elles comprennent obligatoirement :

- les conditions de vente proprement dites (conditions relatives au transfert de propriété, à la logistique…),

- le barème des prix unitaires,

- les réductions de prix,

- les conditions de règlement. »

(DGCCRF)


Coopération commerciale :

« Un contrat de coopération commerciale est un contrat par lequel un distributeur rend à son fournisseur, moyennant une rémunération, des services spécifiques permettant de mettre en valeur le produit fourni et de le commercialiser dans les meilleures conditions possibles (affiches, promotions, tête de gondoles…) ». (DGCCRF)

Voir : prix net


Coproduit :

Dans les industries agroalimentaires, ce terme désigne un produit qui résulte du processus de fabrication du produit principal. Par exemple : de la matière grasse, à valoriser sous forme de beurre, est inévitablement obtenue au terme de la fabrication de lait écrémé.


Coût de production (en agriculture) :

Valeur des biens et des services consommés pour produire une unité donnée (par exemple, kg) d’un produit déterminé.

Le coût de production comprend les charges spécifiques au produit (par exemple, achats d’aliments pour vaches laitières, dans le cas du coût de production du lait) et des charges communes à plusieurs productions, qu’il faut alors répartir.

Il existe diverses méthodes de calcul du coût de production.

Le coût de production peut se limiter aux seules charges comptables ou inclure des charges dites calculées (rémunération de la main-d’œuvre familiale non salariée, par exemple) ou encore des charges évaluées « au coût d’opportunité » (céréales produites par l’exploitation pour nourrir les animaux, évaluées non pas au travers des frais de culture engagés mais sur la base du prix de marché de ces céréales).

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E

Entreprise :

L'entreprise est une unité économique dotée d'une autonomie juridique qui combine des facteurs de production (capital et travail) pour produire des biens économques ou des services destinées à être vendus sur un marché.  voir également : établissement, groupe, holding.


Excédent brut d'exploitation / EBE :

L'excédent brut d'exploitation (EBE) est le solde du compte d'exploitation, pour les sociétés. Il est égal à la valeur ajoutée, diminuée de la rémunération des salariés, des autres impôts sur la production et augmentée des subventions d'exploitation.
Pour les entreprises individuelles, le solde du compte d'exploitation est le revenu mixte.
L'excédent d'exploitation peut être calculé net, si l'on retranche la consommation de capital fixe.
 


Exportations directes :

Pour l’enquête annuelle d’entreprise (IAA), il s’agit du chiffre d’affaires net réalisé directement à l’exportation par l’entreprise elle-même.


Enquête annuelle d'entreprise / EAE :

Enquête fournissant les résultats comptables des différents secteurs d’activité.

L'enquête est réalisée chaque année auprès d'un échantillon d'entreprises :

- de l'industrie manufacturière, par le service d'études des Stratégies et des Statistiques industrielles (SESSI) ;

 - des industries agro-alimentaires, par le service de la Statistique et de la Prospective (SSP) ;

 - des transports et de la construction, par le service Économique, statistique et prospective (SESP) ;

- du commerce et des autres services non financiers, par l'Insee.

Le SESSI et le SSP limitent le champ de leur enquête aux entreprises de 20 salariés ou plus ou de plus de 5 millions d'euros de chiffre d'affaires.

A partir de l’année 2008, ces résultats sont obtenus par un nouveau dispositif dit « Élaboration de la Statistique Annuelle d’Entreprise » (ESANE).



EAE :

voir Enquête annuelle d'entreprise


EBE :

voir Excédent brut d'exploitation


Établissement :

L'établissement est une unité technique (usine, magasin, dépôt, agence) de l'entreprise.Il n'est pas doté de la personnalité juridique. La plupart des entreprises ne comprennent qu'un seul établissement, mais les plus grandes en comptent plusieurs dizaines.

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G

GMS :

Grandes et moyennes surfaces

 

Il s’agit des établissements relevant des classes suivantes de la nomenclature d’activité française (NAF) :

- 47.11D Supermarchés : commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire, réalisant un chiffre d'affaires alimentaire supérieur à 65 % des ventes, en magasin d'une surface de vente comprise entre 400 et 2500 m².

- 47.11F Hypermarchés : commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente égale ou supérieure à 2500 m².

 

Ne sont (en général, et dans les travaux de l’OFPM) pas compris dans les GMS :

- 47.11C Supérettes : commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente comprise entre 120 et 400 m²  

- 47.11E Magasins multi-commerces (anciennement « magasins populaires ») : commerce de détail non spécialisé à prédominance alimentaire, réalisant un chiffre d'affaires alimentaire inférieur à 65 % des ventes, en magasin d'une surface de vente comprise entre 400 et 2500 m².

 

Les magasins à dominante alimentaire maxidiscompteurs (« hard discount ») ne sont pas regroupés dans une classe NAF qui leur serait propre, ils relèvent souvent de la classe NAF 47.11C (supérettes) et sont donc hors champ GMS. D’une manière générale, les magasins maxidiscompteurs sont considérés comme une catégorie distincte de celle des GMS quel que soit leur format.

 

On parle parfois de « GSA » : grandes surfaces alimentaires (ou à dominante alimentaire) : il s’agit généralement des classes suivantes : 47.11C (supérettes) 47.11D (supermarchés), 47.11E (magasins multi-commerces), 47.11F (hypermarchés), soit le champ GMS plus supérettes et multi-commerces.

 

A noter que les établissements de la classes NAF47.19A Grands magasins (commerce de détail non spécialisé sans prédominance alimentaire en magasin d'une surface de vente égale ou supérieure à 2500 m²) ne relèvent pas des GMS ni des GSA.

 

 

Source :

 

http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=nomenclatures/naf2008/n4_47.11.htm

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I

Investissements :

Différence entre acquisitions et cessions d’immobilisations, les cessions étant évaluées à leur valeur effective. Pour l’enquête annuelle d’entreprise (IAA), les investissements correspondent aux investissements corporels hors apport.


Indice de prix :

« L'indice d'un prix est le rapport entre la valeur (ou niveau) de ce prix au cours d'une période courante et sa valeur au cours d'une période de base. Il mesure la variation relative de la valeur entre la période de base et la période courante. Souvent, on multiplie le rapport par 100 ; on dit : indice base 100 à telle période » (Insee).

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M

Marge :

Ce terme peut désigner différents type de soldes comptables entre des produits ou recettes et des charges ou dépenses, mesurés soit globalement sur toute l'activité de l'entreprise, soit par unité (de poids, de volume) d'un article particulier (marge unitaire)


Marge arrière :

« Les revenus des distributeurs sont composés de marges avant et arrière.

La marge avant est la différence entre le prix net sur facture (défini par les conditions générales de vente) et le prix de vente au

consommateur.

On distingue deux types de marges arrière :

- les ristournes, remises accordées par le fournisseur conditionnellement à des objectifs à atteindre ;

- les services de coopération commerciale, liés à la vente des produits. Ces services incluent, entre autres, le référencement d’un

produit dans le catalogue du distributeur et l’emplacement des produits dans un linéaire.

Si les ristournes et le référencement se sont généralisés, seuls les groupes propriétaires de grandes marques peuvent acheter les autres services de coopération commerciale des distributeurs. »

(Commission permanente de concertation pour l’industrie, rapport annuel 2006)


Marge commerciale :

Différence entre les ventes de marchandises et les achats (variation de stocks incluse) des mêmes marchandises (sans transformation), mesurée soit globalement sur toute l'activité commerciale de l'entreprise, soit par unité (de poids, de volume…) d'un article particulier (marge unitaire).

La marge commerciale unitaire (ci-après notée mb) est normalement calculée par unité vendue, en divisant la marge totale (notée MB)  par la quantité vendue :

 

mb = MB / quantité vendue

 

Elle est alors égale à la différence entre le prix de vente (par définition, il se rapporte à une unité de quantité vendue) et le coût d’achat des produits vendus par unité de produit vendu, c'est-à-dire :

 

la quantité de produit qu’il a fallu acheter pour parvenir à en vendre une unité.

 

Par exemple, si, pour vendre 1 kg de tomates à 2 €, il faut en avoir acheté 1,1 kg (à 1 € par kg) du fait des pertes en magasin (rapport quantité vendue / quantité achetée de 1/1,1 = 90,9%), la marge brute unitaire n’est pas 2 € -1 € = 1 € mais :

 

mb (par unité vendue) = 2 € - 1,1 € = 0,9 €

 

On peut aussi calculer une marge brute unitaire par unité achetée : en divisant la marge totale MB par la quantité achetée. Elle est alors égale à la différence entre : la recette obtenue à partir de l’achat d’une unité et le prix d’achat d’une unité.

 

Avec l’exemple précédent, à partir de l’achat d’un kg de tomate à 1 € / kg,  on a pu vendre 0,909 kg à 2 € soit une recette de 1,818 € par kg acheté et donc :

 

mb (par unité achetée) = 1,818 € - 1 € = 0,818 €



Marge brute :

En analyse de la formation des prix, la marge brute est une extension de la notion de marge commerciale.

Pour les activités uniquement commerciales (achat et revente d’un même produit), la marge brute est la marge commerciale (cf. définition).

Pour les activités avec transformation (secteurs industriels), la marge brute peut désigner un solde calculé soit globalement sur toute l'activité de l'entreprise, soit un solde calculé pour un article particulier.

La marge brute sur toute l'activité de l'entreprise est la différence entre la valeur des produits transformés (par exemple, pour un abatteur-découpe en filière viande : pièces de viandes de bœuf  et de porc)  et la valeur de la matière première correspondante (dans l'exemple : carcasses de bœufs et de porcs).

Cette marge brute globale est un solde proche de la valeur ajoutée, laquelle est la différence entre la valeur produite et l’ensemble des consommations intermédiaires utilisées pour cette production, pas uniquement les achats de matières premières (cf. schéma).

La marge brute unitaire, dans l'exemple précédent est la différence entre le prix de vente par kg d'un article particulier et le coût d'achat de la matière première correspondante ; dans l’exemple précédent : prix moyen au kg des pièces issus de l’abattage découpe, moins prix moyen au kg des carcasses utilisées.

Les valeurs intervenant dans le calcul doivent porter sur un produit homogène et être exprimées dans la même unité : dans l'exemple précédent, le produit homogène est la carcasse, les prix peuvent être exprimés tous les deux en € par kg de carcasse ou en € par kg net de viande, le passage de l'une à l'autre unité se faisant en tenant compte du rendement en viande la carcasse.

Par exemple : pour un prix de carcasse de vache entrée abattoir de 3 €, un prix moyen des pièces de viande désossées de la même vache à la sortie de l'abattage-découpe de 5 € et un rendement en viande de 70%, la marge brute de l'abattage découpe peut-être exprimé en kg de carcasse, soit 5 € x 70% - 3 € = 0,50 € par kg de carcasse (avec os), ou en kg de viande net, soit : 5 € - 3 € / 70% = 0,71 €.

Une marge commerciale n’est pas un bénéfice : la marge commerciale doit en effet couvrir toutes les charges autres que l’achat du produit : autres approvisionnements (emballages…), autres achats et charges externes (énergie…) frais de personnel, frais financiers, etc. …

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P

PIB :

Produit intérieur brut. Cette notion de comptabilité nationale permet de mesurer de manière synthétique l’activité productrice réalisée dans l’économie nationale. Le PIB correspond à la somme de la valeur des biens et services disponibles pour les emplois finals sur le territoire économique (consommation finale, FBCF et variation des stocks) et du solde des échanges extérieurs (exportations moins importations de biens et services). Le PIB est aussi égal à la somme des valeurs ajoutées des branches, majorée des impôts et de la TVA grevant les produits, et nette des subventions sur les produits.


Prix net :

Le prix net est le prix unitaire acquis dans les « conditions générales de vente » ou les « conditions particulières de ventes », sans prise en compte des remises conditionnelles.

Le prix dit «  deux fois net » est le prix net duquel sont déduits les remises, rabais et ristournes conditionnels (aux quantités vendues). Certains, dits “remises de fin d’année”, sont constatés en début d’année n+1. Cette notion de prix est homogène au Chiffre d’Affaires du fournisseur.

Le prix dit « trois fois net » intègre la “coopération commerciale”, enregistrée en production vendue de services par les commerçants et en charges par les fournisseurs

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R

Résultat net comptable :

Le résultat net comptable correspond au bénéfice ou perte de la période, mesuré par la différence entre les produits et les charges (au sens comptable) de l'exercice. Il s'agit du résultat courant, corrigé du résultat exceptionnel, déduction faite de l'impôt sur le résultat et de l'éventuelle participation des salariés. Il mesure les ressources nettes restant à l'entreprise à l'issue de l'exercice.

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S

Secteur :

Pour chaque entreprise, on détermine son activité principale exercée (APE) à partir de la ventilation de ses ventes et de ses effectifs selon les diverses classes de la NAF. La détermination du code correspondant à l’activité principale obéit à des règles publiées au Journal Officiel de la République Française (Nomenclatures d’activités et de produits, volume n°1402, octobre 1992). Toutes les entreprises ayant la même activité principale sont classées dans un ensemble appelé secteur d’entreprise. Une entreprise appartient donc en totalité à un secteur d’entreprises et un seul. Le secteur d’entreprise constitue le cadre d’analyse le mieux adapté pour l’étude des données comptables. En effet, le compte de résultat n’est disponible que pour l’ensemble de l’entreprise et non au niveau des établissements. De la même façon, chaque établissement a un code APE reflétant son activité principale. Le secteur d’établissement est l’ensemble des établissements ayant la même activité principale, quelle que soit l’activité principale de l’entreprise à laquelle ils appartiennent.


SSP :

voir Service de la Statistique et de la Prospective .


Service de statistique et de la prospective. :

Service rataché au Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la pêche , de la Ruralité et de l'Aménagement du territoire.


Stade de commercialisation ou de transformation :

Etape dans le circuit de mise en marché qui conduit le produit « de la fourche à la fourchette ». On identifie ainsi, en général :

-                      le stade production (sous-entendu production agricole), auquel est associé le prix rémunérant le producteur agricole ; ce n’est pas toujours le stade de la première mise en marché, notamment pour les fruits et légumes, où la première mise en marché des produits est généralement assurée par des expéditeurs (voir définition), qui collectent, trient, conditionnent et commercialisent la production des producteurs agricoles.

-                      les stades de transformation industrielle : 1ère transformation (ou transformation unique, dans certains cas) dans laquelle la matière première agricole est transformé en produit alimentaire ou en produit lui-même utilisé comme matière première dans une industrie de 2ème transformation, etc.

-                      les stades de commerce en gros, qui peuvent se situer en amont (par exemple, négociants en animaux vifs approvisionnant les abatteurs) ou en aval (par exemple, grossistes en fruits et légumes approvisionnant le commerce de détail) ;

-                      le stade du commerce de détail, qui dans certains cas achève la transformation du produit (boucher-détaillant assurant la dernière découpe, charcutier-détaillant réalisant ses préparations).

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V

Valeur ajoutée :

En comptabilité nationale, elle désigne la valeur créée par chaque unité de production. Au prix de base, elle est mesurée par la différence entre la valeur de la production de biens et services y compris subventions sur les produits, nette des impôts sur les produits, et celle des consommations intermédiaires. Au coût des facteurs, elle est égale à la valeur ajoutée au prix de base, déduction faite des autres impôts à la production et augmentée des subventions d’exploitation. La valeur ajoutée peut être brute (avant déduction des amortissements) ou nette (après déduction des amortissements). La valeur ajoutée nette au coût des facteurs s’appelle aussi résultat agricole (cf. « résultat agricole »). Au sens de l’enquête annuelle dans les IAA, la valeur ajoutée s’entend au prix du marché. Elle est égale à la différence entre la valeur des biens et des services produits par les entreprises agroalimentaires et celle des consommations intermédiaires, c’est-à-dire des biens et des services utilisés pour la production.


Valeur courante :

Elle désigne, en comptabilité nationale, la valeur des opérations avec l’unité monétaire de la période considérée. Pour les opérations sur biens et services, il s’agit de l’évaluation à prix courants.


Valeur ajoutée :

« Solde du compte de production. Elle est égale à la valeur de la production diminuée des consommations intermédiaires » (Insee).

Les consommations intermédiaires sont des charges portant sur des biens et services complètement utilisés, transformés, incorporés au produit, ou détruits dans le processus de production : matières premières, marchandises (revendues), autres approvisionnement (emballages…) énergie, etc.

La marge brute (cf. définition) étant la valeur de la production diminuée des seules matières premières (ou des marchandises, dans le cas de la marge commerciale),  et non de toutes les consommations intermédiaires, elle constitue en quelque sorte une « partie » de la valeur ajoutée

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